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  • Mélanie, infirmière libérale – prévoyance professionnelle

    Mélanie, infirmière libérale – prévoyance professionnelle

    Il y a 5 ans, je me suis retrouvée dans une situation complètement folle. La compagnie qui assurait ma voiture m’a proposé de revoir mon contrat de prévoyance que j’avais souscrit chez un de ses concurrents. J’ai accepté pensant que j’y gagnerais en faisant baisser mes primes. J’avais été transparente et n’avais pas caché que j’avais des soucis de santé. Tant et si bien qu’à la veille de subir une opération, j’ai réalisé que cette compagnie avait résilié mon ancien contrat de prévoyance, sans mon accord et ne m’avais pas couverte pour autant. Je me retrouvais donc sans protection !

    Une prévoyance sans questionnaire médical !

    Quand j’ai expliqué à M. Paul Motte la situation, il m’a tout de suite rassurée et promis de revenir vers moi dès qu’il aurait trouvé une prévoyance professionnelle, sans questionnaire médical. C’est ce qu’il a fait très vite. Une autre fois, il a encore réglé un dossier compliqué. J’avais été démarchée par une compagnie qui se disait recommandée par la Carpimko (régime obligatoire des professions para-médicales).  Le commercial m’avait « baratinée » pendant des heures. Il ne m’avait pas lâchée. Finalement, j’avais signé un contrat de retraite Madelin. Plus tard, j’ai réalisé qu’il était sur une compagnie du Luxembourg avec des frais prohibitifs…M. Motte a tout repris, il a annulé le contrat et même réussi à me faire rembourser ! J’ai vraiment de la chance car il est vraiment très à l’écoute et hyper disponible. Dès que j’ai un souci, je l’appelle et il me répond dans les plus brefs délais, même en vacances !

  • Benoit, Consultant RH – prévoyance et santé

    Benoit, Consultant RH – prévoyance et santé

    Je souhaitais trouver une solution pour maintenir mes revenus mais aussi couvrir les charges structurelles de mon activité dans le cas d’une incapacité de travail. Paul Motte m’a fait plusieurs montages financiers dont un qui me permettait de ne pas trop cotiser, tout en pouvant défiscaliser mes cotisations.

    J’étais tellement satisfait de notre relation commerciale que j’ai regroupé mes autres assurances chez lui car je trouve que c’est important d’avoir un seul interlocuteur qui connaît bien votre situation professionnelle et familiale. Et cela en toute confidentialité.

    J’avoue que j’ai été très agréablement surpris quand je lui ai demandé de me trouver une meilleure mutuelle. Il a étudié mon contrat et… m’a conseillé de le conserver. Cela a renforcé encore ma confiance en lui car il ne cherche jamais à vous refourguer à tout prix un contrat d’assurance.

    C’est aussi un très bon intermédiaire qui défend efficacement vos intérêts auprès des banques et des compagnies d’assurance.

    Enfin, on sent qu’il est passionné par son métier, il est intarissable sur le sujet !

  • La prévoyance professionnelle des indépendants

    En tant que travailleur indépendant, vous dépendez d’un régime obligatoire spécifique dont les prestations versées sont souvent bien insuffisantes pour compenser la perte de revenu générée par un arrêt de travail ou une invalidité. Vous pouvez cependant mettre en place un régime facultatif individuel pour maintenir vos revenus dans ces cas-là.

     

    Dans le cas d’un arrêt de travail temporaire, vous êtes indemnisés à 100 % de vos revenus assurés. Vous percevez une indemnisation forfaitaire au 1er euro, même en cas de reprise partielle de votre activité. En cas d’invalidité totale et irréversible, une rente vous est versée jusqu’à votre retraite. Enfin, à votre décès, cette assurance vous permet de verser un capital à vos proches et/ou une rente à votre conjoint et à vos enfants pour financer leurs études.

    Bonne nouvelle : la loi « Madelin » permet aux travailleurs non salariés (TNS) de déduire fiscalement de leurs revenus imposables, sous conditions, les cotisations d’assurance relatives à cette prévoyance complémentaire. Sont concernés par ce contrat Madelin tous les TNS soumis à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels (BIC) ou bénéfice non commercial (BNC) ou encore les dirigeants de sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés, c’est-à-dire les gérants majoritaires de SARL, EURL, SELARL, les gérants associés SCS, SCA, SNC. Enfin, les conjoints collaborateurs non rémunérés par le TNS peuvent également être couverts par un contrat Madelin.

  • Teddy, coiffeur  – prévoyance

    Teddy, coiffeur – prévoyance

    J’ai entendu parler d’Audace Courtage par une amie, infirmière libérale qui était passée par lui pour pour préparer sa retraite.

    Un jour que je lui faisais part de mes soucis de santé – des douleurs à la main de plus en plus fréquentes – et de mon angoisse au cas où je serai obligé d’être arrêté pour une opération, ou pire si je ne pouvais plus exercer mon métier, elle m’a rassuré. Pourtant, je lui avais bien dit que j’avais un peu regardé les offres sur internet et qu’à chaque fois, on demandait un questionnaire médical et que j’avais peur qu’avec ma polyarthrite rhumatoïde, on me refuse partout.

    Prévoyance sans questionnaire médical

    Elle m’a dit de m’adresser à Audace Courtage parce qu’en tant que courtier ils étaient capables de dénicher le contrat qui correspond exactement à la situation du client. J’ai pris les coordonnées mais j’ai laissé courir pendant des mois.  Mais quand une de mes collègues s’est fait opérer du canal carpien, je me suis enfin décidé à les contacter.

    Dès le 1er rendez-vous, M. Motte a bien évalué la situation. Il était très à l’écoute, m’a posé des questions très précises. Il a  surtout répondu à toutes mes questions car il y avait des mots techniques que je ne comprenais pas. Là, j’ai eu un vrai conseil personnalisé, je n’avais pas l’impression qu’il cherchait à me fourguer un contrat plutôt qu’un autre.  D’ailleurs, sur Internet, c’est ce qui m’avait freiné. Demander un devis en ligne sans bien comprendre les informations à fournir, c’est fou ! Il m’a fait deux propositions, avec les plus et les moins de chacune. L’une d’entre elles, sans questionnaire médical à remplir ! J’ai donc opté pour cette assurance professionnelle.

    J’avoue que depuis je dors beaucoup mieux car je sais que je suis couvert en cas de pépin de santé !

  • Joséphine, aide-soignante – assurance emprunteur

    Joséphine, aide-soignante – assurance emprunteur

    En 2018, j’ai sauté le pas en achetant une petite maison dans la métropole lilloise. Je devenais propriétaire !

    J’ai dû emprunter 90 000 € sur 20 ans. La banque par laquelle je suis passée m’a obligée à prendre une assurance au cas où je serais dans l’incapacité de travailler (longue maladie, par exemple). J’ai donc accepté car sinon ils ne pouvaient pas me consentir de prêt, m’assuraient-ils.

    Un jour, par l’intermédiaire de ma tante, j’ai rencontré M. Paul Motte qui m’a fait prendre conscience que ma prime d’assurance était beaucoup trop élevée. Je lui ai donc demandé de me faire une nouvelle proposition, sans trop y croire. Il a été très réactif : dans les 3 jours, il m’avait trouvé mieux, non seulement deux fois moins cher mais avec de meilleures garanties ! Il avait même réussi à me réduire la durée de mon prêt d’un an.

    Le montant de ma prime d’assurance de prêt n’était pas énorme mais sur 19 ans, ça commence à chiffrer ! »

  • Louise, psychologue du travail – assurance retraite

    Louise, psychologue du travail – assurance retraite

    J’ai connu Paul Motte d’Audace Courtage par relations alors que j’approchai de mes 60 ans. Il me fallait vraiment me pencher sur la question de ma retraite. Je n’y connaissais pas grand-chose alors je l’ai contacté pour qu’il m’aide à y voir plus clair et me conseille sur ce que je devais faire pour m’en assurer une meilleure.

    Il a d’abord fait un état des lieux et constaté que j’avais peu cotisé car j’avais longtemps été travailleur non salarié (TNS). J’avais eu beau changer de statut en devenant la présidente de la Société par Actions Simplifié (SAS) que j’avais créée, je n’avais pas assez mis de côté. Il m’a alors proposé un montage financier astucieux, le plus intéressant pour moi. Il a su me l’expliquer patiemment ce qui n’était pas une mince affaire car ce n’est pas mon domaine et ça ne me passionne pas ! A chacun son métier !

    Il m’a conseillé de profiter au maximum du plafond déductible pour la retraite en répartissant mon « investissement ». Ainsi, j’ai souscrit un contrat d’épargne retraite via mon entreprise et un deuxième à titre privé pour profiter au maximum des avantages fiscaux.

    Je l’ai trouvé non seulement pertinent mais aussi chaleureux et pédagogue. Il inspire vraiment confiance. Pour moi, c’est surtout la relation humaine qui prime.

  • 3 questions à Paul Motte, président d’Audace Courtage

    3 questions à Paul Motte, président d’Audace Courtage

    Quelle a été l’étincelle qui vous a donné envie de créer votre entreprise ?

    Pendant près de 30 ans, j’ai été successivement inspecteur chez AXA puis agent général chez SwissLife dans le domaine de l’assurance de personnes. J’étais un peu lassé de ne commercialiser que les produits de ces compagnies et plus tout à fait satisfait intellectuellement. C’est pourquoi  j’ai créé Audace Courtage en 2014 pour proposer une solution sur mesure à mes clients. C’est un travail (presque une mission !) beaucoup plus stimulant et passionnant : ça a plus de sens pour moi. De plus, la réglementation évolue très vite. Il faut suivre et ça c’est passionnant. Je fais davantage un métier de conseil qu’auparavant.

    Qui sont vos clients ?

    Je me suis focalisé sur les travailleurs non salariés (artisans, commerçants, professions libérales, auto-entrepreneurs, gérants de PME). J’assure donc beaucoup d’infirmières libérales et de médecins mais aussi d’autres professions : boulangers, cordonniers, bouchers, graphologues, vétérinaires, etc. Tous ceux qui ne sont pas couverts par un contrat d’assurance collectif, par leur entreprise. J’ai aussi développé auprès des particuliers un conseil pour préparer leur retraite complémentaire (PER et Assurance vie) et pour diminuer la cotisation de leur assurance de prêt immobilier.

    Où intervenez-vous ?

    La plupart de ma clientèle est basée dans la métropole lilloise car il y a d’énormes besoins. Mais je me déplace partout en France, j’ai des clients par exemple à Paris, Mâcon, Marmande, Toulouse, La Rochelle, etc.

  • Anticipez le versement des indemnités de fin de carrière.

    Depuis la loi du 19 janvier 1978, chaque entreprise, quelle que soit sa taille, a pour obligation de verser des Indemnités de Fin de Carrière (IFC) à chaque salarié présent dans l’entreprise, au moment de son départ à la retraite.
    Si l’entreprise n’anticipe pas cette obligation légale, elle risque de déséquilibrer sa trésorerie car le montant des IFC peut se révéler très conséquent (des dizaines milliers d’euros). C’est pourquoi, il est nécessaire de provisionner cette dépense.

    Que vous soyez artisan, commerçant ou encore profession libérale et quel que soit le statut de votre entreprise (SARL, SA, SAS ou autre), il est important de se demander comment appréhender et traiter le Passif Social de l’entreprise, les Indemnités de Fin de Carrière ou encore les indemnités de licenciement.

    A noter aussi que ce contrat entre dans le champ d’application de l’article 39 du Code Général des Impôts, ce qui rend les cotisations versées par l’entreprise à la fois :

    • déductibles du résultat fiscal de l’entreprise,
    • exonérées des charges sociales, y compris CSG et CRDS.

    Audace Courtage vous propose de calculer ou recalculer vos engagements financiers en matière d’IFC. Cette étude vous permettra d’avoir « une photographie » exacte du montant du passif social de votre entreprise et de mettre en place les solutions adaptées. Votre expert-comptable peut naturellement être associé à cette réflexion, si vous le souhaitez.

     

  • Renégociez l’assurance de votre prêt immobilier.

    Renégociez l’assurance de votre prêt immobilier.

    Dans le contexte actuel de taux d’intérêt excessivement bas (autour de 1,5 % sur 20 ans), vous pouvez être tenté de renégocier à la baisse le taux d’intérêt de votre prêt immobilier, souscrit il y a plusieurs années. Profitez-en aussi pour renégocier votre assurance emprunteur. L’occasion de remettre votre contrat  en concurrence et de réaliser de belles économies (de 10 à 50 % en moyenne) !

     

    L’assurance de votre prêt immobilier est indispensable pour garantir le remboursement de votre crédit en cas d’invalidité (perte totale ou partielle de votre autonomie), d’incapacité (arrêt de travail) ou encore de décès. Depuis la loi Bourquin de février 2018, vous pouvez changer d’assurance de prêt tous les ans, sans frais ni de pénalité.

    Il vous suffit, pour cela, d’envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception demandant sa résiliation à votre banque, 2 mois au moins avant la date de la signature de l’offre du prêt.

    Seule condition à respecter : le nouveau contrat d’assurance emprunteur doit présenter un niveau de garanties équivalent, voire supérieur, au précédent, pour ne pas entraîner un refus de la banque.

    Mais attention, pour choisir votre nouvelle assurance de prêt immobilier, il ne faut pas seulement examiner le montant des primes mais aussi veiller aux conditions d’activation des garanties : le délai de carence, la répartition du risque entre co-emprunteurs comme mari et femme, le cas de l’invalidité professionnelle…

  • La protection sociale des TNS

    La loi du 11 février 1994 dite « loi Madelin«  vise à supprimer les inégalités de traitement entre les salariés et les travailleurs indépendants, en termes de financement de leur protection sociale (prévoyance, santé et retraite). Elle leur permet ainsi de déduire chaque année les cotisations versées de leur bénéfice imposable.

    En effet, si les travailleurs non salariés (TNS) sont couverts au même niveau que les salariés par le régime de base de la Sécurité sociale, ils n’ont pas accès, comme eux, aux avantages d’un contrat santé d’entreprise. C’est la raison pour laquelle, les TNS ont la possibilité de souscrire un contrat santé Madelin. Tout comme une complémentaire santé classique, il présente l’avantage d’offrir une couverture nettement plus étendue que la Sécurité sociale de base. Les formules proposées par les assureurs sont plus ou moins complètes et onéreuses. Ainsi le souscripteur peut bénéficier de remboursements plus ou moins importants sur les postes classiques (hospitalisation, médicaments, consultations de médecins généralistes ou spécialistes). Il peut même bénéficier de conditions très intéressantes sur les soins dentaires, les médecines douces et bien d’autres prestations de santé. Avantage non négligeable : les cotisations versées sont déduites de son revenu imposable, dans la limite d’un plafond.

    Par ailleurs, si le TNS souhaite s’assurer un complément de retraite par capitalisation pour compenser le montant de sa retraite par répartition, il peut souscrire un Plan Epargne Retraite (PER) afin de toucher une rente viagère ou un capital à l’âge de son départ à la retraite. Dans le cas d’un couple non marié ou pacsé, cela peut palier en partie le problème de la non réversion des régimes obligatoires.