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  • Le PER : nouvel outil de transmission d’un patrimoine.

    Le PER : nouvel outil de transmission d’un patrimoine.

    Le saviez-vous ? Peut-être pas. Vous pouvez ouvrir un Plan Epargne Retraite (PER) au nom de chacun de vos enfants mineurs ou rattachés à votre foyer fiscal. Un coup de pouce à la fois généreux et malin, pour eux comme pour vous.

     

    Souscrire un PER au nom de chacun de vos enfants présente plusieurs atouts. D’une part, vous les aidez à se constituer un capital en vue de leur retraite. D’autre part, vous bénéficiez d’une déduction fiscale sur votre revenu imposable, sans entamer votre plafond d’épargne retraite. Il s’agit donc d’une économie supplémentaire. Le dispositif augmente votre plafond d’épargne puisque celui de l’enfant, fixé à 4 113 € par an, vient s’ajouter au vôtre. Cerise sur le gâteau : si besoin, l’enfant peut rattraper les plafonds non utilisés des trois années précédentes, soit un total de 16.452 €  (pour les années 2019, 2020, 2021 et l’année en cours).

     Leur retraite ? Vous n’y pensez pas, me direz-vous. Vous plaisantez ! Eh bien non, car quel en sera le montant lorsqu’ils seront concernés ? Nul ne le sait, mais sûrement inférieur au vôtre. Je vous entends encore : « Oui, oui, mais c’est tellement loin…Pourquoi ne pas les aider plus tôt ? ». Et c’est là que le législateur a été bien inspiré. Il autorise les enfants à débloquer leurs fonds pour financer l’acquisition de leur résidence principale. S’ils préfèrent ne pas y toucher pour liquider leur PER qu’au moment de prendre leur retraite, ils opteront alors pour une sortie en rente viagère ou en capital (en une ou plusieurs fois), comme dans le cas de n’importe quel PER.

    Un placement rassurant pour les parents

    Autre avantage : cette épargne est encadrée, même lorsque l’enfant est devenu majeur. Ce n’est pas le cas dans une donation ou une assurance vie. Inutile alors de craindre qu’elle soit dilapidée dans l’achat de  matériel hi tech ou d’une voiture de sport.

    Convaincu ? Toujours pas ? Alors voici un exemple concret. Vous avez une tranche d’imposition de 30, voire de 41 %. Vous souhaitez alléger votre pression fiscale. Vous décidez alors d’ouvrir un PER à chacun de vos deux enfants sur lequel vous versez 3000 € par an. Votre placement annuel de 6000 € vous fera alors gagner 30 % d’impôts soit la somme non négligeable de 1800 € par an. Si votre taux d’imposition s’élève à 41 %, vous économiserez alors 2460 € par an. En continuant chaque année à alimenter ces deux PER de la même somme, au bout de 10 ans, ce sera un gain de 18 000 €  ou 24 600 € pour vous.

    Vos enfants auront, quant à eux, accumulé chacun 30 000 €, de quoi constituer un apport pour s’installer, sans toutefois être fortement taxé. En effet, en tant que jeune professionnel, ils seront soit non imposables soit auront un taux d’imposition sur le revenu de 11 % seulement.

     

  • Vidéo explicative – Plan épargne retraite (PER).

    Vidéo explicative – Plan épargne retraite (PER).

    Découvrez cette remarquable vidéo sur l’un des produits que je préconise toujours en épargne retraite (PER).

    C’est une solution « clé en main » : l’épargnant investit tout au long de sa période d’épargne dans un seul support évolutif. En effet, la composition du fonds évolue dans le temps pour une croissance optimale de l’épargne, à l’horizon de la retraite. 

  • Alexis, médecin généraliste – contrat santé

    Alexis, médecin généraliste – contrat santé

    Sur le point de me marier, j’ai cherché une bonne mutuelle pour ma femme et moi (nous étions encore sur celle de nos parents). Mon futur beau-père m’a alors parlé de M. Motte.

    Il fait preuve de beaucoup de douceur et patience pour expliquer les tenants et aboutissants de chaque section des contrats qu’il propose.

    D’une grande honnêteté intellectuelle, il respecte la juste distance avec le client. J’ai trouvé qu’il ne s’imposait pas avec force et violence devant un jeune médecin comme moi ! Je me suis senti libre et en confiance avec lui.  D’ailleurs, il faut que je le revoie pour faire le point sur ma prévoyance professionnelle.

  • Régis, chef d’entreprise à la retraite

    Régis, chef d’entreprise à la retraite

    M. Paul Motte est un homme calme et sensé qui fait preuve de beaucoup de bon sens.

    Au moment de prendre ma retraite, j’ai réalisé combien elle serait mince… En effet, artiste quelques années puis fondateur d’une agence de communication, je n’avais pas assez cotisé. J’ai donc contacté Audace Courtage pour trouver les astuces possibles pour l’améliorer. Je voulais aussi en profiter pour remettre en concurrence les compagnies qui m’avaient vendu des contrats d’assurance. C’est pourquoi je me suis tourné vers un courtier.

    M. Paul Motte est un homme calme et sensé qui fait preuve de beaucoup de bon sens. Comme je fais de l’immobilier, il m’a déconseillé de racheter des trimestres mais a imaginé (avec l’aide de mon comptable qui est aussi le sien) de me faire salarier de ma SCI. Ainsi, je continue à cotiser et à constituer ma retraite jusqu’à 62 ans. Ce que j’aime aussi chez lui aussi c’est qu’il sait parler d’autre chose que de son métier !

  • Naïm, boucher – prévoyance et retraite

    Naïm, boucher – prévoyance et retraite

    Au moment du confinement de mars j’étais paniqué car j’avais peur de tomber malade du Covid et de devoir fermer ma boucherie. En effet, je suis le seul capable de la gérer, de faire les achats. Mes salariés découpent la viande, d’autres la vendent.

    M. Motte n’a pas minimisé les risques que je prenais, celui de déposer le bilan car avec ma trésorerie je ne pouvais tenir que quelques semaines. Comment faire alors dans le cas d’une fermeture ponctuelle pour régler mes frais généraux (loyer, électricité, charges, etc.) ?

    La prévoyance professionnelle qu’il m’a proposée a été effective dès la signature. J’ai alors pu pousser un ouf de soulagement.

    De retour à Lille, il est venu me voir et nous avons évoqué ma retraite car je n’avais encore rien monté. Il m’a alors parlé des avantages fiscaux des contrats d’épargne retraite et j’y ai souscrit.  J’avais une demande précise concernant mes placements. Je les voulais éthiques, si possible conformes à l’Islam. Il a fait une recherche approfondie pour me proposer des supports dans des entreprises qui ne vendent ni alcool, ni d’armes et ne font pas travailler les enfants.

  • Avez-vous déjà réfléchi à l’invalidité professionnelle ?

    Avez-vous déjà réfléchi à l’invalidité professionnelle ?

    Généralement dans un contrat de prévoyance pour les Travailleurs Non Salariés, la compagnie d’assurance couvre 4 risques : le décès, l’incapacité de travail, les frais généraux et l’invalidité. Le plus important d’entre eux reste de loin l’invalidité professionnelle. Surtout pour les professions médicales, paramédicales, les artisans et les professions réglementées (notaires, avocats). En effet, si un chirurgien perd un doigt, il ne peut plus exercer sa profession alors qu’un facteur si.

     

    Le montant de la rente d’invalidité change d’une compagnie à l’autre puisque chacune a sa propre politique pour la calculer par rapport au taux  d’invalidité. Il reste donc vraiment compliqué de s’y retrouver, sans l’aide d’un professionnel, quand on est novice dans ce domaine. C’est là qu’intervient l’expertise d’un courtier en assurances. En effet, ce dernier n’est mandaté par aucune compagnie. Son job consiste seulement à rechercher dans toutes les offres du marché de l’assurance, celle qui réponde le mieux à la profession de son client.

    La rente dépend du contrat souscrit

    Prenons le cas d’une infirmière libérale de 45 ans qui souffre d’une polyarthrite rhumatoïde invalidante qui l’empêche de soulever des charges lourdes.  Son contrat stipule une garantie de 50 000 €/an en cas d’invalidité. Les médecins constatent une invalidité de 100 % en professionnel et 20 % en fonctionnel (barème de la Sécurité Sociale).

     

    • Mauvais contrat : Rente d’Invalidité de 50 000 €.

    Donc versement d’une rente de 50 000 € x (100 % + 20%)/2 = 60 % soit 30 000 €/an.

     

    • Bon contrat : Rente d’Invalidité de 50 000 €. Ce contrat ne prend en compte que l’invalidité professionnelle. D’où le versement d’une rente de 100 % soit 50 000 €/an.

    Cela fait un différentiel de 20 000 €/an, soit sur 22 ans (date de sa mise en retraite) 440 000 €. Un gain non négligeable !

     

     

  • Etienne, chef d’entreprise de nettoyage – prévoyance et retraite

    Etienne, chef d’entreprise de nettoyage – prévoyance et retraite

    D’une famille de courtiers en assurances, je connaissais assez bien le sujet et comprenais aussi la plus-value d’un courtier par rapport à un agent d’assurances. Toujours par monts et par vaux, je cherchais quelqu’un qui me décharge de ces questions qui, je sais, sont très consommatrices en temps et énergie.

    Par ailleurs, j’étais fatigué d’être un numéro chez un grand courtier de la place. Je devais toujours me rappeler aux bons souvenirs de mon conseiller. Structure légère, Audace Courtage paraissait idéal. Lors de notre premier rendez-vous pour réfléchir à la meilleure prévoyance professionnelle une relation de confiance s’est très vite nouée avec M. Motte. Je l’ai trouvé très pointu et pertinent dans ses conseils. En effet, j’avais un contrat d’épargne retraite depuis plus de 20 ans en support euros. Il m’a conseillé de diversifier mon placement et d’ajouter des unités de compte. C’était il y a 3 ans et depuis j’ai pris 12 % de plus-value !

  • Pauline, Gynécologue – prévoyance professionnelle et retraite

    Pauline, Gynécologue – prévoyance professionnelle et retraite

    On m’a parlé d’Audace Courtage au moment où l’assureur auquel j’étais très attachée depuis mes études de médecine venait de prendre sa retraite.

    Un échange constructif

    Lors de notre entretien, j’ai trouvé M. Motte très pédagogue. Il levait chacune de mes questions et interrogations avec des exemples simples, à ma portée de néophyte. Par exemple, le taux de cotisation pour un salarié qui peut être 2 à 3 fois supérieur à celui d’un libéral. Ce qui explique une moins bonne retraite car il a moins cotisé…à moins de prévoir un complément (retraite par capitalisation, avec le PER, par exemple).

    Il sait aussi poser des questions pertinentes qui aident à circonscrire son besoin : souhaitez-vous voyager au début de votre retraite ? Combien de temps pouvez-vous tenir avec une baisse de revenus substantielle ? Question posée bien avant le Covid…

    Une vraie expertise

    Très vite en confiance devant une si bonne écoute, je lui ai montré mes différents contrats. Il a tout de suite mis le doigt sur les 2-3 « bourdes » dans la rédaction de certains, tout en me rassurant sur les autres qui étaient, selon lui, tout à fait adaptés à ma situation professionnelle et personnelle.

    Ce que j’ai beaucoup apprécié chez lui c’est son absence de jugement. J’ai tendance à être gênée d’exposer des revenus qui sont assez conséquents. En effet, plusieurs fois j’ai eu affaire à des prestataires de services qui m’ont fait la réflexion que je  gagnais très bien ma vie (voire trop bien…). Ils cherchaient donc toujours à me vendre le produit le plus cher. Ce qui n’est pas son cas. Je n’ai jamais senti la moindre pression.

    Aujourd’hui, je me sens rassurée et soulagée d’avoir préparé mon quotidien avec une bonne prévoyance professionnelle et l’avenir, avec une épargne retraite bien ajustée.

  • Faut-il conserver son Perp, l’alimenter ou le transférer sur un PER ? 

    Faut-il conserver son Perp, l’alimenter ou le transférer sur un PER ? 

    Louise Rodier, directrice de la communication dans un grand groupe, 57 ans, a accepté qu’Audace Courtage publie la teneur de  son rendez-vous avec M. Motte au sujet de sa retraite. Elle avait souscrit un contrat de prévoyance par l’intermédiaire du cabinet et s’interrogeait sur l’opportunité de transférer ou non les avoirs de son Perp sur un nouveau contrat PER.

     

    Madame Rodier : 

    J’ai entendu parler du nouveau contrat d’épargne retraite depuis 2 ans et je me demande si je ne devrais pas faire basculer les capitaux de mon PERP vers ce nouveau contrat PER. Qu’en pensez-vous ?

    Paul Motte :

    Vous avez raison madame de vous poser la question. En effet, le contrat PER offre des avantages par rapport au PERP. Pour vous répondre, il me faut connaître certains éléments : la date à laquelle vous l’avez souscrit, le capital que vous y avez déposé, l’âge auquel vous souhaitez prendre votre retraite  et votre tranche d’imposition sur le revenu.

    Madame Rodier : 

    Je l’ai ouvert via ma banque, en 2009. J’y ai déposé environ 5000 € par an (certaines années plus, d’autres moins). Aujourd’hui je dispose d’environ 67 000 €. J’aimerais prendre ma retraite vers 65 ans. Ma tranche d’imposition s’élève à 30 %.

    Paul Motte : 

    C’est une jolie somme. Grâce à votre PERP, vous avez déjà « gagné » environ 15 000 € d’impôt sur le revenu par an en raison des avantages fiscaux liés à ce contrat. C’est déjà très bien. Avez-vous diversifié votre capital pour qu’il rapporte le maximum ?

    L’intérêt de diversifier son placement

    Madame Rodier : Que voulez-vous dire ?

    Paul Motte : Placer son argent en unités de compte, en actions, en obligations, etc. est le meilleur moyen d’augmenter la plus-value de ses placements.  C’est d’ailleurs toujours ce que je conseille  à mes clients.

    Madame Rodier : En effet, je vois que j’ai des Unités de Compte.

    Paul Motte : très bien.  Vous avez donc un bon contrat PERP mais vous pouvez aller plus loin si vous avez besoin de liquidités dès votre retraite.

    Madame Rodier : C’est à dire ?

    Paul Motte : Si vous conservez votre PERP, une fois arrivée à l’âge de la retraite, vous ne pourrez « sortir » votre capital que sous la forme d’une rente ou alors seulement 20 % de vos économies en capital. En effet, ce capital  appartiendra à la compagnie d’assurance qui, avec les intérêts perçus pendant ces 19 années (environ 20 000 €) vous les reversera sous forme de rente.

    Le PER en cas de décès

    Madame Rodier: si je meure, mon conjoint pourra-t-il toucher ma rente ?

    M. Motte : oui, si vous avez opté pour la réversion mais dans ce cas, le pourcentage de la rente sera inférieur,  ce qui est logique. Si vous ne l’avez pas fait, votre rente s’éteint à votre mort.

    Madame Rodier : C’est quand même intéressant le PERP.

    M. Motte : je ne dis pas le contraire mais ce n’est pas souple. Le PER apporte de la flexibilité. Les deux contrats proposent les mêmes avantages fiscaux mais dans le cas du PER, le taux de rente est fixé au moment de la souscription (il est donc toujours inférieur à celui au moment de votre départ en retraite car l’espérance de vie ne cesse d’augmenter). Autre intérêt : vous pourrez sortir la totalité de votre épargne retraite sous forme de capital : idéal pour déménager et changer de vie, aider les enfants ou les petits-enfants ou même en profiter pour voyager… Vous pouvez cependant choisir de sortir le capital en plusieurs fois : au début de votre retraite pour voyager et vers 85 ans pour financer l’aide à domicile ou la maison de retraite. Autre point : pendant ce temps, vous  continuez à piloter les placements de votre capital en mettant si possible vos « billes dans plusieurs paniers » si j’ose dire. Enfin, et je vous souhaite que la question se présente le plus tard possible, au moment de votre décès, non seulement votre conjoint mais aussi vos enfants et petits-enfants pourront profiter du capital restant dû (si vous l’avez stipulé expressément bien sûr).

    Madame Rodier : Dernière question.  Si je décide de basculer mon PERP vers un PER, est-ce compliqué ?

    Paul Motte : Pas du tout. C’est l’affaire d’une opération comptable. Attention cependant aux frais que certains intermédiaires prennent. Ce sera l’occasion de les mettre en concurrence. Sachez que vous pourrez aussi quitter votre banque pour souscrire un PER dans une compagnie d’assurance.

     

  • David, paysagiste  – Prévoyance, contrat santé et épargne retraite

    David, paysagiste  – Prévoyance, contrat santé et épargne retraite

    J’ai créé il y a une bonne dizaine d’années une entreprise d’entretien d’espaces verts avec mon frère. Un jour, Monsieur Motte m’a fait travailler chez lui. Il m’a fait revenir quelques mois plus tard et nous avons échangé. J’ai alors découvert son métier et lui ai posé des questions.

    Incapacité de travail

    Au fil de la conversation, j’ai pris conscience qu’avec un statut de travailleur non salarié il fallait que je pense sérieusement à me garantir en cas d’incapacité de travail… Je n’étais pas encore mûr à l’époque et débordé. Je travaillais d’arrache-pied avec mon frère. Depuis, nous avons embauché alors j’ai sauté le pas et je me suis tourné à nouveau vers M. Motte.

    Contrat santé moins cher et plus ajusté

    J’ai tout de suite eu confiance en son jugement et son conseil. Il est fiable, on peut se reposer sur lui. Il a eu raison de m’ouvrir les yeux car ce n’était pas raisonnable de laisser traîner les choses. Après ce premier contact professionnel, j’ai réalisé que je payais beaucoup trop pour mon contrat santé. Il m’a trouvé un contrat non seulement moins cher mais qui présentait de meilleures garanties…et avec l’économie que j’ai faite, j’ai ouvert un PER.

    Me voilà désormais bien couvert !